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Fiat 500 : Les modèles à éviter

L’essentiel à retenir : Privilégiez la prudence en évitant les moteurs 0.9L TwinAir et 1.2L essence d’avant 2015. Ces blocs présentent des risques majeurs de surconsommation d’huile et de casses de turbo. Choisir un millésime plus récent sécurise votre budget, car une intervention sur le système TwinAir grimpe rapidement à 1 500 euros.

Vous pensez craquer pour la citadine mythique, mais connaissez-vous la Fiat 500 : modèle à éviter sous peine de voir vos économies partir en fumée ? Des soucis de boîte du 1.2L aux caprices du TwinAir, nous dévoilons les motorisations pièges et les millésimes risqués. Continuez votre lecture pour esquiver les factures salées et choisir la version vraiment fiable.

Table des matières

Les différents modèles de Fiat 500 à éviter

Après avoir conquis les villes, la petite italienne cache parfois des surprises coûteuses sous son capot, surtout sur certains millésimes spécifiques.

Si vous tenez à votre portefeuille, méfiez-vous du bloc 0.9 TwinAir et des premières versions des 1.2 et 1.4 essence. Ces moteurs manquent cruellement de fiabilité sur la période critique de 2007 à 2015. Le TwinAir se révèle particulièrement creux, vibrant et sujet à des pannes coûteuses.

Ce n’est pas un secret, on parle ici de moteurs jugés dépassés par la critique. L’ancien 1.2 consomme beaucoup trop de carburant sans pour autant offrir de performances décentes en milieu urbain, ce qui devient vite agaçant.

Ne pensez pas être à l’abri avec les diesels 1.3 et 1.6 Multijet. Ces blocs subissent des casses moteurs prématurées et des soucis de lubrification, souvent causés par les cycles de régénération du filtre à particules qui s’encrasse en ville.

  • Années noires : 2008, 2010, 2012.

  • Moteurs : TwinAir 85ch, 1.2 Fire 69ch avant 2015.

  • Risques : Turbo, Bobines d’allumage, FAP.

Gardez en tête que l’usage urbain intensif ne fait qu’aggraver ces défauts mécaniques latents. Le choix précis du millésime est donc votre premier critère de sécurité avant d’acheter.

Sous le capot de la Fiat 500

Quels sont les problèmes courants de la Fiat 500 ?

Ne vous laissez pas aveugler par son charme rétro. Au-delà des moteurs, c’est toute l’architecture technique qui peut montrer des signes de fatigue prématurée sur cette citadine. L’embrayage et la boîte de vitesses fatiguent vite, accompagnés parfois d’un turbo siffleur ou d’injecteurs fuyards. Ces pannes classiques finissent par coûter très cher à l’usage.

La boîte robotisée Dualogic est franchement franchement à éviter. Son calculateur tombe souvent en panne, bloquant la transmission, pour un coût de remplacement prohibitif sur une occasion.

Contrairement au frein à main électrique, le système manuel de la 500 se grippe souvent. C’est un détail mécanique agaçant qui revient régulièrement au contrôle technique.

Le système Uconnect plante aussi sans raison et des voyants fantaisistes s’allument, souvent à cause de la corrosion des masses électriques qui perturbe l’électronique. Voici un aperçu des coûts pour vous préparer au pire :

Panne Symptôme Coût estimé
Embrayage Patinage 600 €
Turbo Sifflement 1 200 €
Calculateur Dualogic Blocage 2 000 €
Injecteurs Claquement 800 €

Comment bien choisir sa Fiat 500 ?

Pour éviter de transformer votre achat en cauchemar financier, quelques vérifications de terrain s’imposent avant de signer le chèque.

Ne négligez jamais l’historique d’entretien du véhicule convoité. Exigez systématiquement le carnet de bord à jour et les factures détaillées. Une Fiat 500 sans ce suivi représente un risque financier majeur.

Soyez très attentif durant votre essai routier. Écoutez soigneusement les bruits suspects provenant des trains roulants ou de la boîte. Testez chaque bouton de la console centrale pour débusquer les bugs. Vérifiez enfin l’absence de fumée bleue à l’accélération.

Fiat 500 en panne sur route rurale

Le système MultiAir reste très sensible à la qualité de l’huile. Ce moteur exige une huile spécifique et des vidanges très régulières. Un simple oubli peut condamner le module électro-hydraulique irrémédiablement.

Sécurisez ce modèle très prisé des voleurs rapidement. Il est souvent nécessaire d’installer une alarme sur une voiture pour protéger votre investissement. Faites un tour rapide des éléments d’usure visibles. Voici ce que vous devez inspecter avant de conclure la vente :

  • Points de contrôle : Usure des pneus

  • Jeu dans la direction

  • État de la capote (si cabriolet)

  • Fonctionnement clim

Quel est le modèle de Fiat 500 le plus fiable ?

Heureusement, tout n’est pas noir chez Fiat, et certaines versions s’en sortent avec les honneurs. Si vous voulez dormir tranquille, visez les modèles produits après 2015. L’usine a corrigé le tir sur pas mal de défauts de jeunesse. La fiabilité globale a vraiment fait un bond en avant.

Regardez aussi du côté des versions hybrides et électriques récentes. Ces nouvelles motorisations vous épargnent les tares des vieux blocs thermiques capricieux. C’est franchement l’idéal pour un usage urbain quotidien, sans le stress mécanique habituel.

Pour les petits budgets, le 1.2 Fire de 69 ch reste une valeur sûre en version récente. C’est le moteur le plus simple et le plus robuste.

Par contre, n’espérez pas traverser la France à fond. Surveillez votre régime moteur à 130 km/h, car la 500 n’est pas taillée pour l’autoroute prolongée. Elle souffre vite sur les longs trajets. Enfin, les versions sportives Abarth sont fiables, à condition d’être maniaque sur l’entretien. Attention tout de même, le coût des pièces spécifiques comme les freins peut vite piquer.

Fiat 500 grise

Conseils d'entretien de votre Fiat 500

Pour faire durer votre citadine, un entretien proactif est le meilleur rempart contre les pannes immobilisantes.

Préconisez des vidanges tous les 15 000 km maximum, sans faute. N’utilisez que l’huile recommandée par le constructeur. C’est vital pour préserver les moteurs MultiAir et TwinAir. Surveillez attentivement les trains roulants. Les silentblocs et amortisseurs s’usent vite sur les pavés urbains. Un contrôle annuel permet d’éviter une usure asymétrique.

  1. Vérifier les niveaux mensuellement.

  2. Nettoyer les drains de carrosserie.

  3. Faire rouler la clim en hiver.

Attention à l’état de la batterie. Les systèmes Start & Stop sollicitent énormément l’accumulateur au quotidien. Une batterie faible engendre souvent des messages d’erreur électroniques erronés. La prévention coûte toujours moins cher qu’une réparation lourde et imprévue chez le concessionnaire.

Pour sécuriser votre budget, fuyez les blocs TwinAir et les diesels urbains qui restent les principaux modèles de Fiat 500 à éviter. Orientez-vous plutôt vers une version hybride ou post-2015 avec un historique limpide pour savourer la Dolce Vita sans passer votre temps au garage.

FAQ

Le moteur TwinAir est-il vraiment problématique ?

Malheureusement, oui. Ce petit moteur est techniquement complexe et peut vous coûter cher. Les propriétaires rapportent souvent une surconsommation d’huile impressionnante, parfois jusqu’à 500 ml pour 1000 km. Le turbo est aussi une pièce sensible qui peut lâcher dès 50 000 km, avec une facture avoisinant les 1 500 euros. Sans parler des vibrations excessives au ralenti qui peuvent devenir agaçantes à la longue.

Faut-il acheter une Fiat 500 avec la boîte automatique Dualogic ?

Honnêtement, c’est un pari risqué. Cette boîte robotisée connaît des défaillances chroniques, notamment au niveau du calculateur ou du système hydraulique. Vous pouvez vous retrouver bloqué au point mort ou sans marche arrière. Les réparations sont souvent prohibitives, pouvant grimper jusqu’à 2 000 euros pour le remplacement de l’actionneur, sans garantie que le problème ne revienne pas.

Quels sont les risques avec le moteur diesel 1.3 Multijet ?

Le talon d’Achille de ce moteur, c’est sa chaîne de distribution. Elle a tendance à se détendre et peut casser entre 100 000 et 150 000 km, ce qui entraîne souvent la casse du moteur. De plus, si vous faites de la ville, le FAP et la vanne EGR s’encrassent très vite. Les injecteurs sont aussi fragiles et peuvent fuir ou se gripper, ce qui alourdit encore la facture d’entretien.

Le moteur 1.2 essence 69 ch est-il fiable ?

C’est globalement le choix le moins risqué, mais il n’est pas exempt de défauts sur les anciens modèles. Si le moteur en lui-même est robuste, ce qui l’entoure l’est moins avant 2015. On note surtout une fragilité de la boîte de vitesses et une usure prématurée de l’embrayage, particulièrement sur les modèles produits entre 2012 et 2016. C’est un moteur un peu « mou » pour la route, mais correct pour la ville si l’entretien a été suivi.